Friday, December 1, 2017

Think Positive, Pense Positif, Penso Positivo


A friend told me that I was one of the two people she knew who was passionate about their college major. I took it as a compliment, but I think this comment was also quite revealing. A couple of weeks ago, I declared my major in Romance Languages, French and Italian, with a minor in entrepreneurship. I am passionate about languages ever since I discovered Italian last semester. I chose my major because I was interested in it! I have a thirst for knowledge and I want to progress as fast as possible. For me, the choice was natural. However, I know a lot of people, like my friend, who think of their major as a burden, or an obligation to get a job.

I've been keeping a gratitude journal since June which has really helped me appreciate my luck and my life! Each night, I write one thing (sometimes two, if I have space) that I am thankful for, that made me laugh or smile. Here are a couple of examples: I found an Italian YouTube humor channel and understand the videos, I ate Mediterranean with friends, there was my favorite dessert at the dining hall, I had a great rowing practice, Glamour Paris followed me on Instagram and I Face Timed my brother. It's not difficult to find one positive thing a day. It helps you become conscious of the beautiful things life gives you.

So yes, I like my major! I make an effort to find the beautiful things in life. I am not unrealistic or naive, but simply positive! Life is well worth living when you know how to get the most out of it! On that note, here's a song called "Think Positive" by Jovanotti, an Italian singer. 

Une amie m'a dit que j'étais une des deux seules personnes qu'elle connaisse à être si contente et passionnée par sa spécialisation à la fac. Je l'ai pris comme un compliment, mais je pense que cette remarque était aussi révélatrice. Aux États-Unis, les étudiants vont à l'université pour quatre ans, choisissent une spécialisation, appelée "major", et à la fin de leur parcours, reçoivent un diplôme. La plupart des étudiants intègre le monde du travail s'ils ont la chance d'être pris à la sortie de l'université. Normalement, on déclare sa spécialisation en deuxième année, ce qui est très différent du système européen, d'où ma petite explication. Il y a quelques semaines, j'ai déclaré officiellement ma spécialisation: français et italien avec "une sous-spécialisation" en entreprenariat. Je suis passionnée par les langues depuis que j'ai découvert l'italien le semestre dernier. J'ai choisi ma spécialisation parce qu'elle m'intéressait! J'ai soif d'apprendre et je veux progresser le plus vite possible. Pour moi, le choix était naturel. En revanche, je connais beaucoup de personnes, comme mon amie, pour qui leur spécialisation est une contrainte, voire une obligation pour entrer dans le monde du travail.

Depuis le mois de juin, je tiens un journal de gratitude, ce qui m'aide vraiment à apprécier ma chance et la vie! Chaque soir, j'écris une chose (parfois deux, si j'ai assez d'espace) pour laquelle je suis reconnaissante, qui m'a fait rire ou sourire. Voici quelques exemples: j'ai trouvé une chaine d'humour italienne sur YouTube et j'ai compris les vidéos, j'ai dîné méditerranéen avec des amies, il y avait mon dessert préféré au Resto U, j'ai bien fait à mon entrainement d'aviron, Glamour Paris m'a suivi sur Instagram, ou encore, j'ai parlé avec mon frère sur Face Time. Il n'est pas difficile de trouver une chose positive par jour. Cela aide à prendre consience des belles choses que la vie peut apporter. 

Alors oui, ma spécialisation me plaît! Je mets un point d'honneur à trouver le beau dans la vie. Je ne suis pas irréaliste ou naïve, mais positive, tout simplement. La vie vaut plus la peine quand on sait la croquer à pleines dents! Et sur ce, voici une petite chanson intitulée "je pense positif" de Jovanotti, un chanteur italien. 




Hand knit sweater, H&M jeans, Forever 21 bag, DSW boots, Target sunglasses

photos: PAUL 

Wednesday, November 29, 2017

Petite Maison of Instagram | 57


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Are you on Instagram? Am I following you? Let me know in the comments, follow the blog's Instagram account and I'll check yours out! 

Est-ce que vous avez un compte Instagram? Est-ce que je vous suis? Dites-moi dans les commentaires, suivez le compte Instagram du blog et j'irai voir votre compte!




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Monday, November 27, 2017

A Letter to Glamour Paris: Girls vs. Women #PoweredByWomen


Dear Glamour Paris,

As a passionate reader of your magazine for a couple of years now, I was shocked by your November 2017 cover.

What is the difference in these three titles from this past month?
USA and UK: "100% Made By Women #PoweredByWomen"
Italy: "Yes We Can: Il nuovo femeni(li)smo" ("Yes We Can: The New Feminism)
France: "Numéro spécial: 100% fait par des filles, pour les filles avec des garçons dedans" (Special issue: 100% made by girls, for girls with boys in it")

Which title seems the least feminist to you? You are the only magazine out of the 17 international  Glamour issues that used the words "special issue," "girls," and "boys" on your November cover on furthering the cause of women in the fashion world. I love the idea behind this but why have treated this November issue as "special", as if this amount of women staff would never see the light again? I hope it will!

All of the other Glamour covers spoke about women, their power and talent! However, the Glamour Paris cover is about "girls" and "boys"! Why? Are we not women? Céline Perruche's editor letter spoke about women. Then why have written in red capital letters on the cover "100% made by girls" and why "with boys in it"? Did you really think that mentioning "boys" would make the issue sell better? Did you really think that Glamour Paris readers wouldn't buy this issue created from 100% feminine talent if it had been made by "women"?! I'm disappointed by your cover, which contradicts the quality of the articles and devalues the interviewed women.

In this context, your use of the word "girls" is pejorative. As you know, there's a difference between "girls" and "women." Girls don't read Glamour but instead read Julie (for my American readers, it's a French magazine for young girls). Women, on the other hand, are mature, independent and have their own opinions and values. I think that most of the people you hired for this issue would consider themselves "women" and not "girls." I know you understand the difference because the editor's letter and report talk about "women who aren't scared of anything" and "an issue entirely made by women."

I ask, as an avid reader, for the last several years, of Glamour Paris, a magazine I respect, to be worth all of your readers and journalists. Get inspired by the UK's Editor Letter or the US' article. Combat injustice, promote equality and feminism starting with your magazine cover.

Best,
Emma

___

Cher Glamour Paris,

Fidèle lectrice de votre magazine depuis des années, j'ai été étonnée par la couverture de votre numéro de novembre 2017. 

Quelle est la différence entre ces trois titres des numéros de ce mois-ci?
Les États-Unis et L'Angleterre: 100% Made By Women #PoweredByWomen ("100% fait par les femmes") 
L'Italie: "Yes We Can: Il nuovo femeni(li)smo" ("Yes We Can: Le nouveau féminisme")

Quel titre vous semble le moins féministe? Vous êtes le seul magazine des 17 éditions internationales de Glamour à avoir utilisé le mot "numéro spécial," "filles," et "garçons" dans votre numéro de novembre pour promouvoir les femmes dans les métiers de la mode. J'adore l'idée originale, mais pourquoi donc avoir traité ce numéro de novembre en tant que "spécial" comme si compter autant de femmes dans un numéro n'allait jamais se repasser? J'espère que si! 

Toutes les autres couvertures des magazines de Glamour parlaient de femmes, du pouvoir et du talent de ces dernières. En revanche, la couverture Glamour Paris nous parle de filles et de garçons! Pourquoi? Ne sommes-nous pas des femmes? L'édito de Céline Perruche, rédactrice en chef, parle bien de femmes. Alors pourquoi avoir mis en majuscules rouges "100% fait par des filles" sur votre couverture et pourquoi "avec des garçons dedans"? Pensiez-vous vraiment vendre plus de magazines en mentionnant les "garçons"? Pensiez-vous vraiment que les lectrices de Glamour Paris n'allaient pas acheter un magazine 100% créé par le talent féminin s'il était fait par des "femmes" uniquement?! Je suis déçue par le titre racoleur de votre couverture qui contredit la profondeur des articles traités dans ce numéro et dévalorise les femmes interviewées. 

Votre utilisation du mot "fille" est péjorative dans ce contexte. Comme vous le savez, il y a une différence entre "les femmes" et "les filles". Les filles ne lisent pas Glamour, mais Julie. Les femmes, en revanche, sont mûres, indépendantes, ont leurs propres opinions et valeurs. Je pense que les professionnelles que vous avez engagées pour ce numéro se considèrent comme des "femmes" et non des "filles". Je sais que vous comprenez la différence, car votre dossier et votre édito parlent de "femmes qui n'ont peur de rien" et "un numéro entièrement fait par des femmes." 

Je vous demande, en tant que lectrice du magazine pour lequel j'ai beaucoup d'estime et lis avidement depuis des années, d'être à la hauteur de toutes vos lectrices et journalistes. Faites comme l'édito du Glamour anglais ou cet article du Glamour américain. Combattez l'injustice, faites la promotion de la parité et du féminisme dès la couverture de votre magazine Glamour Paris.  

Bien à vous,
Emma


photo: me

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